J'habite une île dont le souffle constant
Distille la douceur des caresses d'une maman
Elle a choisi coquine le soleil comme amant
Son regard attentif la réchauffe tendrement
J'habite un lieu aux contrastes flamboyants
Courtisé jalousement par deux vifs océans
Et quand vient le soir arrivent sur le céans
Des perles étoilées sur tout le firmament
Vous la conter vaudrait bien plus que mon talent
Mais je veux bien le faire comme parle un enfant
Vous décrire son emblème que des Yoleurs vaillant
Animent domptant le vent en ballets palpitant
Vous enflammer des rires qu'on vit chez l'habitant
Ou tenter de peindre en mots ses sentiers verdoyant
Qui s'opposent espiègles aux sables noir ou blanc
Mais je n'en ferais rien car là je vous attends